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Politics

24.06.2019 - Communiqué de presse - Un nouveau nom pour un nouveau pont

Cet automne, Beliris entamera la construction d’un nouveau pont qui enjambera le canal Charleroi-Bruxelles-Anvers. Il reliera le boulevard Simon Bolivar à l’avenue du Port à hauteur de la rue Picard. Aujourd’hui, Beliris et la Ville de Bruxelles lancent un appel aux Bruxellois pour trouver le nom de ce nouveau pont !

Lire plus - 24/06/2019 13:42

Chirurgie de l’obésité: est-elle aussi sûre et efficace pour les adolescents ?

Plus de 13 000 opérations pour perdre du poids ont été réalisées dans notre pays en 2016 (données les plus récentes), ce qui représente une augmentation de plus de 80% au cours des 7 dernières années. À l’heure actuelle, ces opérations ne sont remboursées que pour les adultes dont le BMI (index de masse corporelle) est d'au moins 40, ou d’au moins 35 si la personne présente également un diabète de type 2.  Il a été demandé au Centre fédéral d’Expertise des soins de santé (KCE) s’il était opportun d'étendre ce remboursement aux jeunes et/ou aux adultes atteints de diabète dont le BMI se situe entre 30 et 35. Le KCE a également évalué l'efficacité et la sécurité de ce type de chirurgie, en collaboration avec l'Agence intermutualiste (IMA).

En Belgique, un adulte sur sept, et 3 à 5% des enfants et adolescents, sont en surpoids ou obèses (Index de masse corporelle - BMI ≥30). Or il est bien connu que l’obésité augmente le risque de nombreuses maladies : diabète, maladies cardiovasculaires, certaines formes de cancer, et des décès plus précoces. Sans parler de la stigmatisation et des souffrances psychologiques. Pour perdre du poids, ces personnes doivent changer leur mode de vie (alimentation, exercice physique), en s’aidant éventuellement de médicaments. Ce n'est assurément pas facile, et si cela ne suffit pas malgré des efforts prolongés et soutenus, elles peuvent envisager une intervention de « chirurgie bariatrique » (= relative à l’obésité), que l’on appelle aussi « chirurgie métabolique ».

Lire plus - 12/06/2019 13:11

Le Babibar asbl, ATD Quart Monde Belgique asbl et De Zuidpoort vzw ont reçu du public la reconnaissance du Prix fédéral de Lutte contre la Pauvreté 2019

Bruxelles, le 22 mai 2019. De Zuidpoort vzw, ATD Quart Monde Belgique asbl et Le Babibar asbl ont été élus par le grand public comme étant les trois lauréats de la onzième édition du Prix fédéral de Lutte contre la Pauvreté. Chacun d'entre eux a reçu un chèque d'une valeur de 10.000 euros afin de développer leur action.

Lire plus - 22/05/2019 06:46

Inégalités de remboursement pour les personnes qui doivent recevoir une alimentation artificielle

Dans notre pays, 33 % des patients hospitalisés, 16 % des résidents de maisons de repos et près de 13 % des personnes âgées vivant à domicile souffrent de dénutrition. Un problème qui passe souvent longtemps inaperçu. Sa prévention et son traitement doivent se faire par étapes, en commençant par un dépistage (du risque) de dénutrition, puis des conseils diététiques, l’administration d’aliments adaptés ou enrichis, et enfin, dans certains cas, l'administration d'aliments via une sonde ou directement dans la circulation sanguine. En Belgique, les règles de remboursement pour ces formes d’alimentation sont complexes et à l’origine d’inégalités en termes de coûts, tant pour l’Inami que pour le patient. Ainsi, à l'hôpital, l’alimentation par sonde (alimentation entérale) est incluse dans le prix de la journée d'hospitalisation et ne coûte rien au patient, tandis que, à domicile, elle lui coûte entre 11 et 28 € par jour. À l'inverse, l’alimentation parentérale (par baxter, directement dans le sang) coûte environ 11 € par jour au patient à l’hôpital, mais est quasi gratuite à domicile.  Le Centre fédéral d’Expertise des soins de santé (KCE) préconise la suppression de ces inégalités.

Lire plus - 21/05/2019 14:03

9 organisations en lice pour le vote public du Prix fédéral de la lutte contre la pauvreté 2019

Bruxelles, le 8 mai 2019. Neuf organisations qui se préoccupent des personnes en situation de pauvreté veulent obtenir l’adhésion du grand public en le convainquant de leur approche participative et inspirante en vue d’éradiquer la pauvreté. Par leur nomination au Prix fédéral de la lutte contre la pauvreté 2019, le jury reconnaît leur approche inclusive. Non seulement ces 9 organisations s'engagent chaque jour en faveur d'un groupe cible très précaire, mais elles s'appuient toujours sur les expériences personnelles de tous ceux qui ont connu la pauvreté et l'exclusion sociale et les associent ensuite à leur fonctionnement quotidien et à leur prise de décisions.

Lire plus - 08/05/2019 11:41

Vers une pension égale pour les indépendants

La pension moyenne d’un travailleur indépendant est de 911 EUR par mois. Pour un salarié, c’est 1.267 EUR. Pour un fonctionnaire, cela dépasse 2.600 EUR. La pension maximale individuelle (taux isolé) est actuellement de 1.405,28 EUR pour les travailleurs indépendants, contre 2.390,76 EUR pour les employés.

Les bas montants de pension chez les travailleurs indépendants ont diverses causes (entre autres, l'introduction tardive de la pension proportionnelle en 1984 et le faible revenu moyen des travailleurs indépendants). Cependant, les "coefficients de correction" sont la cause principale des faibles pensions des indépendants.

Le revenu pris en compte pour le calcul de la pension est multiplié par ces coefficients. Pour les années de carrière depuis 2003, le coefficient de correction est fixé à 0,666325 pour la première tranche de revenus (allant jusqu’à 48.054,36 euros en 2018) et à 0,541491 pour la tranche de revenus allant jusqu’au plafond intermédiaire utilisé pour le calcul des cotisations sociales (58.513, 59 EUR en 2018). En conséquence, le revenu sur lequel la pension est calculée et donc aussi le montant final de pension perçu par l'indépendant sont réduits. Le coefficient de correction de 0,666325 signifie tout simplement que la pension proportionnelle d'un travailleur indépendant est 1/3 inférieure à celle d'un salarié ayant un revenu équivalent.

Lire plus - 30/04/2019 09:08

Le taux de croissance du nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale a diminué en 2018.

Bruxelles, le 25 avril 2019. Après de fortes hausses du nombre de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale entre 2015 et 2017 notamment suite à la crise de l’asile, leur taux de croissance est redescendu à 3% en 2018. Ce qui porte le nombre mensuel moyen de bénéficiaires du revenu d’intégration sociale en 2018 à 143 866. Le Service public Intégration sociale a analysé dans son dernier bulletin statistique l'évolution des demandes de remboursement introduites par les CPAS.

Lire plus - 25/04/2019 21:20

L'élargissement du PIIS à tous les nouveaux bénéficiaires du revenu d’intégration sociale porte ses fruits

Bruxelles, le 25 avril 2019. Le 1er novembre 2016, la législation relative aux CPAS a été modifiée afin de mieux soutenir l'intégration sociale et l'insertion professionnelle des bénéficiaires du revenu d’intégration sociale. Deux ans après l'obligation de cette mesure, le Service public Intégration sociale revient sur l'utilisation du PIIS pour tous les nouveaux bénéficiaires du revenu d’intégration sociale. En conclusion, l'ensemble des 581 CPAS ont appliqué cette mesure, et certains ont même fait davantage en offrant également des trajets à des personnes pour lesquelles il n'existe pas d'obligation légale.

Lire plus - 25/04/2019 20:06

Un check up de notre système de santé en 121 indicateurs

Notre système de santé est régulièrement soumis à un « check up » de ses performances. C’est le Centre fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) qui tient le stéthoscope, en collaboration avec Sciensano, l’INAMI et le SPF Santé publique. Pour cette quatrième édition, 121 indicateurs ont été passés au crible. Le résultat : une analyse en 5 dimensions transversales et 5 thématiques spécifiques, qui constitue un véritable tableau de bord du système. Le rapport signale les points forts et faibles par des feux verts et rouges. Les feux verts vont, par exemple, au taux de survie à 5 ans après un cancer colorectal, à la mortalité néonatale ou au recours aux médicaments bon marché. Les feux rouges nous alertent sur la surconsommation d’antibiotiques, la baisse de la vaccination contre la grippe des personnes âgées ou encore les perspectives de renouvellement en médecine générale.

Lire plus - 24/04/2019 11:42